Dr. Jennie Christensen
Fondatrice & Directrice Scientifique

UN MOT DE NOTRE FONDATRICE

Pourquoi j’ai fondé Trich

Trich n’a jamais eu vocation à remplacer les laboratoires traditionnels.

J’ai créé Trich parce que, projet après projet, je me retrouvais confronté à des situations où les méthodes conventionnelles fonctionnaient très bien… jusqu’à ce qu’elles ne suffisent plus.

Lorsque les échantillons étaient trop petits.
Lorsque des approches non létales étaient nécessaires.
Lorsque la variabilité devenait un enjeu.
Lorsque le rééchantillonnage était impossible.
Lorsque les résultats devaient résister à un examen rigoureux.

Dans ces situations, des questions importantes étaient souvent simplifiées ou tout simplement laissées de côté — non pas parce qu’elles n’étaient pas pertinentes, mais parce que les outils disponibles n’avaient pas été conçus pour y répondre.

Je voulais changer cela.

SE HEURTER AUX MÊMES LIMITES, ENCORE ET ENCORE

J’ai passé plus de deux décennies à travailler en toxicologie, en sciences de l’environnement et en analyse des métaux. Au fil des ans, j’ai contribué à des programmes de suivi à long terme, à des études de référence, à des projets de recherche sur la faune et à des investigations à forts enjeux.

J’ai rapidement compris une chose : les méthodes des laboratoires traditionnels ne sont pas défaillantes. Elles sont utilisées et reconnues pour de bonnes raisons, en particulier dans les programmes établis qui s’appuient sur des décennies de données historiques.

Cependant, j’ai également constaté les situations où ces méthodes atteignent leurs limites — notamment dans les cas atypiques qui sont pourtant cruciaux. Des échantillons extrêmement petits. Une quantité de tissu limitée. Des situations où le regroupement des échantillons fait disparaître l’information même que l’on cherche à comprendre. Des projets où l’incertitude a de réelles conséquences.

Ce décalage est resté avec moi.

POSER UNE QUESTION DIFFÉRENTE

Trich n’est pas né du désir de développer une technologie plus performante.

Il est né d’une question plus fondamentale :

Quelles nouvelles questions pourrions-nous explorer si la taille des échantillons, la sensibilité de détection et la solidité des résultats ne constituaient plus des contraintes ?

L’ICP-MS par ablation laser nous a offert cette possibilité. Elle nous permet d’extraire des informations pertinentes sur les métaux à partir d’échantillons ultraréduits et atypiques, dans des contextes où les méthodes conventionnelles peinent à apporter des réponses, sans avoir à faire de compromis sur la qualité des données.

Pour moi, une technologie n’avait de valeur que si elle permettait de prendre de meilleures décisions. Et c’est exactement ce qu’elle fait.
Dr Jennie Christensen, Fondatrice & Directrice scientifique
PARLONS DE VOS ENJEUX

UN LABORATOIRE SPÉCIALISÉ PAR CHOIX

Dès le départ, Trich n’a jamais été conçu comme un laboratoire d’analyses à haut volume reposant sur des méthodes standardisées.

Trich est un laboratoire axé sur la résolution de problèmes analytiques complexes.
Nous intervenons généralement lorsque les contraintes analytiques rendent les approches conventionnelles difficiles à appliquer :

Lorsque les échantillons sont trop petits pour les méthodes conventionnelles
Lorsque des approches non létales ou un prélèvement minimal sont requis
Lorsque la variabilité spatiale est importante
Lorsque le rééchantillonnage est impossible ou peu envisageable
Lorsque les programmes sont nouveaux, émergents ou à forts enjeux
Lorsque les équipes ont besoin de réponses sur lesquelles elles peuvent s’appuyer en toute confiance

Ces situations ne sont pas les plus courantes — mais lorsqu’elles se présentent, obtenir des réponses fiables devient essentiel.

LA COLLABORATION AU CŒUR DU TRAVAIL

Au fil de ma carrière, j’ai appris une chose essentielle : les défis les plus complexes trouvent rarement leur solution de manière isolée. C’est pourquoi Trich ne se contente pas de produire des données analytiques. Nous travaillons aux côtés de nos clients pour définir ensemble :

• Les questions qui méritent d’être explorées
• Ce que les échantillons disponibles permettent réellement d’apprendre
• Les limites potentielles des approches traditionnelles
• Les meilleures stratégies d’échantillonnage pour obtenir des résultats robustes et fiables

Pour beaucoup de nos clients, la véritable valeur va bien au-delà de l’analyse. Elle réside dans la possibilité d’échanger avec des spécialistes capables d’apporter de la clarté lorsque le chemin à suivre n’est pas encore évident.

CE QUI ME TIENT À CŒUR

La manière dont Trich travaille reflète ce qui compte le plus pour moi en science:

• Le respect des méthodes établies et des raisons pour lesquelles elles existent
• La rigueur là où l’incertitude a de véritables conséquences
• Des approches d’échantillonnage minimales et non létales chaque fois que possible
• La transparence quant aux limites et aux compromis inhérents à chaque approche
• Le partenariat avant le volume

La bonne science ne consiste pas seulement à produire des données.

Elle consiste aussi à les interpréter — et à reconnaître ce qui peut être perdu en cours de route.

TOURNÉ VERS L’AVENIR

Trich continue d’évoluer à mesure que de nouvelles études de référence voient le jour, que de nouveaux programmes de surveillance se développent et que de nouvelles questions environnementales émergent.

Mon objectif n’a jamais été de faire de Trich le plus grand laboratoire.

Mon ambition a toujours été d’en faire le laboratoire vers lequel les gens se tournent lorsque les méthodes conventionnelles ne permettent pas de répondre à des questions importantes — lorsque les enjeux sont élevés et que les réponses doivent pouvoir résister à un examen rigoureux.


Dr Jennie Christensen

Publications

Date Titre Auteurs Publié dans
2024 Micro distribution of arsenic in toenail clippings using laser ablation inductively coupled plasma mass spectrometry: implications for biomonitoring. Christensen, Jennie R., LaBine, Geriene O., Cheung, Janet S., Rosol, Renata, Mohapatra, Asish K., Laird, Brian, Chan, Hing Man Springer Nature Switzerland AG 196:181
2023 Human hair from the wreck of HMS Erebus of the Franklin Expedition, 1845: Elemental chemistry revealed by double-ablation LA-ICP-MS Bowman, Adrian W., Christensen, Jennie R., Dagneau, C., Kavousanaki, D., Millar, K., Moore, J. Journal of Archaeological Science: Reports 52 (2023) 104270
2023 Microchemistry of Single Hair Strands Below and Above the Scalp: Impact of External Contamination on Cuticle and Cortex Layers Christensen, Jennie R., and LaBine, Geriene O. Springer Science + Business Media, LLC, part of Springer Nature 2023
2023 Screening for elevated blood lead levels using single hair strands: Accounting for external contamination Christensen, Jennie R., LaBine, Geriene O., Molloy, Philip and McBeth, Joyce. Hygiene and Environmental Health Advances 8 (2023) 100081
2021 Determination of Elemental Composition in Soft Biological Tissue Using Laser Ablation Inductively Coupled Plasma Mass Spectrometry: Method Validation. Labine, Geriene O., Molloy, Philip P., and Christensen, Jennie R. Applied Spectroscopy Vol. 75(10) 1262–1277
2018 Application of innovative techniques for investigation of cause studies in environmental effects monitoring for metal mines in Canada: need for technical guidance. Elphick, J., Gilron, G., and Christensen, J. Integr. Environ. Assess. Manag. 14(4):519-521
2017 Hartnell’s time machine: 170-year-old nails reveal zinc deficiency played a greater role than lead in the demise of the Franklin Expedition Christensen, J.R., J.M. McBeth, N.J. Sylvain, J. Spence, and H-M. Chan Journal of Archaeological Science: Reports 16:430-440
2015 Using laser ablation inductively coupled plasma mass spectrometry (LA-ICP-MS) to characterize copper, zinc and mercury along grizzly bear hair providing estimate of diet Noel, M., J.R. Christensen, J. Spence, and C.T. Robbins Science of the Total Environment 529:1-9, 2015, 2015
2013 Plant consumption by grizzly bears reduces biomagnification of salmon-derived polychlorinated biphenyls, polybrominated diphenyl ethers and organochlorine pesticides Christensen, J.R., M.B. Yunker, M. MacDuffee, and P.S. Ross Environmental Toxicology and Chemistry 32(5):995-1005, 2013
2014 Grizzly bear hair reveals toxic exposure to mercury through salmon consumption Noel, M., J. Spence, K.A. Harris, C.T. Robbins, J.K. Fortin, P.S. Ross, and J.R. Christensen Environmental Science and Technology 48(13):7560-7567, 2014
2012 Biomagnification of polychlorinated biphenyls in a harbor seal (Phoca vitulina) food web from the Strait of Georgia, British Columbia (Canada) Cullon, D.L., M.B. Yunker, J.R. Christensen, R.W. Macdonald, M.J. Whiticar, N.J. Dangerfield and P.S. Ross Environmental Toxicology and Chemistry 31(11):2445-2455
2009 Persistent or not persistent? Polychlorinated biphenyls are readily depurated by grizzly bears (Ursus arctos horribilis) Christensen, J.R., R.J. Letcher and P.S. Ross. Environmental Toxicology and Chemistry 28(10): 2206-2215, 2009
2007 Hibernation-associated changes in persistent organic pollutant (POP) levels and patterns in British Columbia grizzly bears (Ursus arctos horribilis) Christensen, J.R., M. MacDuffee, M. Yunker and P.S. Ross Environmental Science and Technology 41(6): 1834-1840, 2007
2005 Effects of nonylphenol on tail resorption and metamorphic staging in Rana catesbeiana tadpoles Christensen, J.R., J.S. Richardson, C.A. Bishop, B. Pauli and J.E. Elliott Journal of Toxicology and Environmental Health 68(7): 557-572, 2005
2005 Persistent organic pollutants in British Columbia grizzly bears: consequence of divergent diets Christensen, J.R., M. MacDuffee, M. Whiticar and P.S. Ross Environmental Science and Technology 39(18): 6952-6960, 2005
2004 Validation of an Amphibian Sperm Inhibition Toxicological Test (ASITT) method using zinc Christensen, J.R., C.A. Bishop, J.S. Richardson, B. Pauli and J.E. Elliott Environmental Toxicology and Chemistry 23(12): 2950-2955, 2004
2004 Effects of pH and dilution on African clawed frog (Xenopus laevis) sperm motility Christensen, J.R., B. Pauli, J.S. Richardson, C.A. Bishop and J.E. Elliott Canadian Journal of Zoology 82(4): 555-563, 2004